<
Accueil
Les
véhicules électriques

Historique
Même
s'il y paraît, le concept de véhicule électrique n'est
pas récent.
Les premières
réalisations et essais de véhicules électriques ont
lieu au milieu du 19ème siècle.
Cest
en 1880 que Charles Jeantaud, Camille Faure, Gustave Trouvé et
Nicolas Raffard réalisent les premiers véhicules électriques.
Cet exploit technologique est rendue possible grâce à linvention,
21 ans plus tôt, de laccumulateur au plomb par Gaston Planté
et Camille Faure.
Records
Samedi 29
avril 1899, le belge Camille Jenatzy,
31 ans, jeune ingénieur passionné par lélectricité,
devient lun des pionniers de lautomobile électrique.
Il réalise un véritable exploit à bord de son bolide
la "Jamais-contente" en atteignant les 105,88 km/h.
C'est la première fois qu'une automobile franchit la barre des
100 km/h.
La "Jamais-contente",
voiture électrique, est un véhicule profilé en forme
d'obus, haut perché sur quatre petites roues, construit en partinium
(alliage d'aluminium, de tungstène et de magnésium laminé)
et carrossé par Rothschild. C'est un véhicule tout à
fait inédit pour une époque où laérodynamisme
nétait pas encore né.
Dès
1902, le record de la "jamais-contente" est battu par une voiture
à vapeur conduite par Léon Serpollet (120,77 km/h).
Jusqu'au
début du 20ème siècle, des compétitions mettent
en concurrence les différentes énergies : pétrole,
vapeur et électricité.
Entre
1900 et 1914, le véhicule électrique devient très
populaire dans le monde industrialisé et attirent une nouvelle
clientèle : les femmes.
Les constructeurs
automobiles continuent à produire des voitures électriques
jusqu'en 1909, date à partir de laquelle la voiture à essence
l'emporte définitivement.
L'apparition en 1912
du démarreur électrique (le delco) annonce la fin de la
propulsion électrique.
Aux Etats-Unis, le nombre de véhicules chute, en Europe il est
pratiquement oublié et en France quelques véhicules sont
encore produits.
Un
regain d'intérêt pour les véhicules électriques
Durant
la seconde guerre mondiale (1940-45) les
rationnements d'essence relancent l'intérêt du véhicule
électrique mais la guerre est également source de nombreuses
innovation dans la motorisation essence. Le monde entier se tourne vers
la propulsion thermique. Le pétrole semble être l'énergie
providentielle.
En 1953, un espoir
naît de la mise au point de la pile à combustible mais elle
est réservée aux programmes spatiaux, son prix de revient
interdisant le développement d'applications civiles.
Dans les années
70, pour faire face à la crise pétrolière de 1973
et à l'augmentation du prix du carburant qui s'ensuivit, les ingénieurs
furent amenés à développer de nouvelles technologies
: ils cherchèrent à améliorer la consommation des
moteurs à essence existants, voire à remplacer ces moteurs
par des modèles plus performants.
Pour réduire
la consommation de carburant, les constructeurs automobiles utilisent
des aciers à haute résistance, de l'aluminium, des plastiques
et du magnésium, afin de réduire la taille et le poids de
leurs modèles. Les grandes firmes s'intéressèrent
de nouveau à la conception de voitures électriques.
Actuellement, grâce
aux progrès accomplis dans la technologie des batteries, on est
capable de fabriquer des voitures électriques pouvant atteindre
la vitesse de 80 km/h, et disposant d'un rayon d'action de 160 km ou plus.
Mais le poids de batterie transportée par le véhicule demeure
encore trop important, la recharge posant également bien des problèmes.
Malgré ces inconvénients, de nombreux constructeurs automobiles
proposent aujourd'hui des voitures équipées de moteurs électriques
dérivés de moteurs thermiques.
Des modèles
de moteur hybride sont à l'étude. Ce moteur à l'essai
comporte une petite turbine qui entraîne un générateur
de courant. Le courant électrique alimente alors un ou plusieurs
moteurs électriques chargé de faire tourner les roues. Une
batterie à faible poids suffit alors pour assurer un minimum d'autonomie
lorsque le moteur à turbine ne fonctionne pas.
La
première voiture de sport électrique : La Venturi Fétish
Présenté
au salon de Genève en 2002, la nouvelle Venturi rompt totalement
avec les précédentes (Venturi 200, 210, 260, Transcup...)
qui avaient en commun la présence du célèbre V6 PRV
sous le capot.
La Venturi Fétish
s'inscrit comme la première voiture de sport électrique
et se vante de posséder 20 ans d'avance sur les "grands"
constructeurs automobiles. Si le poids à vide est plutôt
exceptionnel (750 kg), il est malheureusement pénalisé une
fois les batteries en place (1100 kg). Le moteur électrique justement,
avoue une très belle puissance de 245 chevaux et 100% du couple
disponible à tous les régimes. Les performances sont naturellement
de très haute tenue, avec un passage de 0-100 km/h en moins de
5 secondes avec une vitesse de pointe de 170 km/h. Etant donné
son prix couteux ( environs 540 000 euros), la Venturi Fétish sera
commercialisée en priorité sur le marché Japonais
(novembre 2004) et Américain (janvier 2005), puis en France.
| Imprimez
facilement le dossier : format A4 (PDF) |
Pour
le coût d'un appel téléphonique |
|
 |
Dossier
artezia ©
M.M.
|