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Yelle
Originaire
des Côtes d’Armor, où elle vit toujours, fille d’un
musicien réputé en Bretagne, Yelle a grandi bercée
par la musique. Cumulant plus de 125 000 écoutes sur MySpace et repérée par un label indépendant, Yelle a pu enregistrer un single sorti en août 2006. Sa popularité récente a fait que Michaël Youn l'a repérée et invitée sur son album des Fatal Bazooka : elle interprète donc en duo avec lui la chanson "Parle à ma main". Depuis le succès de son single, Yelle multiplie les concerts. Pour son premier concert à l’automne 2006, Yelle, qui décidément n’a pas froid aux yeux, est accueillie par le Paris Paris, le fief de la branchitude parisienne, qui attend au tournant les rimes acides et les boucles extasiées de la jeune provinciale. Et, fort d’un live plus rock et rentre-dedans, c’est le succès avec un dancefloor entier qui reprend en choeur les paroles de « Je veux te voir », devenu en quelques mois un tube culte des dancefloors à Paris , Londres, New york … Désormais rodée à la scène avec ses collants fluos, la brune qui ne compte pas pour des prunes annonce l’été en beauté avec un premier album où une certaine nostalgie pour l’époque dorée de l’électro-pop frenchie (les Daho, Elli & Jacno, Alain Chamford,Taxi Girl ou Lio) est reliftée avec groove et finesse en une booty-pop mis au profit des états d’âme d’une fille parfaitement à l’aise dans son époque et au caractère bien trempé. Ainsi « 85A » - à la mélodie très « Banana Split » – est un éloge aux petits seins (« Pamela ne m’a jamais donné confiance en moi de ce côté-là. Heureusement que Jane Birkin a beaucoup plus de classe que ça. »). « Les femmes » évoque avec malice la tentation lesbienne, pendant que « Mon meilleur ami », aux synthés sautillants, est un hymne à la gloire du godemiché (« Tu es tout petit, mon meilleur ami, je t’emmène avec moi partout où je suis. Je te parle comme à un homme doux et sensible, la seule chose qui m’agace est de changer les piles.») Sans nostalgie aucune (« Je chante en français des années 80, je n’aime pas le passé, mais c’était bien quand même » déclare-t-elle dans « Amour du Sol »), Yelle joue la carte d’une féminité décomplexée. Une féminité libérée des carcans castrateurs du féminisme des années 70, qui parle aussi bien de sexe que de jogging, des garçons qui lui tournent la tête que de ses meilleures copines. Yelle, chipie jusqu’au bout des ongles, jouant autant de son espièglerie que de ses clins d’oeils, porte un regard lucide sur le monde qui l’entoure. Jeune et jolie, trublion explosif d’une scène pop française trop formatée, bête de scène au phrasé désormais inimitable, Yelle, du côté de sa Bretagne natale, incarne à elle seule la relève idéale d’un girl power déba rrassée de son agressivité au profit d’un sens de la formule qui fait mouche à tous les coups. Mais surtout d’un second degré et d’une décomplexion salutaire qui la voit reprendre sans ciller, la tête haute, l’anthem 80 « A cause des garçons ». Une cover dont la puissance et l’insouciance pop sentent le tube de l’été à plein nez et le sourire dans les yeux. Allez, tous en choeur : "A cause des garçons, on met des bas nylons, on se crêpe le chignon, à cause des garçons et du qu’en dira-t-on, on pleure sur tous les tons, à cause des garçons…" Son premier album intitulé "Pop-up" est sorti le 3 septembre 2007. En octobre 2007, elle assure la première partie de la tournée française de Mika.
« JE
VEUX TE VOIR, dans un film pornographique, en action avec ta
bite, formes potatoes ou bien frite, pour tout savoir sur ton anatomie,
...»
Site Officiel : http://www.yelle.fr/
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