|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Paul Kalfon
Paul Kalfon est né et a grandit à Sarcelles. Autodidacte et passionné, Paul Kalfon commence à apprendre la musique très jeune, d'abord le piano qu'il délaisse rapidement pour la guitare. Entre 15 et 17 ans, Paul Kalfon joue des morceaux de Jimi Hendrix, Sly Stone, Stevie Wonder... En 1998, Avec
Sam Braha, Fabrice Smadja et Pascal Ebony, ils se présentent
presque par hasard à des auditions publiques lancées par
EMI France qui les sélectionne parmis près de 450 artistes
auditionnés pour enregistrer un album. A force de travail, Paul Kalfon sort en 2001 son premier single en solo "Sarcelles" extrait de l'album "26" (Sempre Music), puis écrit et interpète "Show me the way" avec le groupe anglais Sko, le single se vend à plus de 200.000 exemplaires.
Paul Kalfon écrit pour d'autres artistes mais surtout se consacre à un projet qui lui tient à coeur, un second album "De mes mains" Dans sa musique, Paul Kalfon reste fidèle à ses idées et ses idéaux. Il aura fallu du temps, du travail, de la réflexion, pour que le message délivré par "de mes mains" soit tout à fait mûr. C'est le fruit d’un homme qui a su faire la part des choses, écarter le factice, pour se consacrer à ce qui fait sens à ses yeux. Comme un retour aux sources, en quelque sorte… Rester
sincère, ne pas s’égarer dans les faux semblants :
telle est la tâche, toujours nouvelle, à laquelle s’attelle
ce rock dépouillé. Avec chaleur et humanité, il se consacre désormais à l’essentiel. "Vous, mes soeurs du monde entier, (…) Que vos blessures, à l’unisson, Fredonnent l’hymne : Révolution". L’homme a mûri aussi. Le temps, la paternité nouvelle ont infusé une spiritualité à fleur de peau. Paul Kalfon a découvert en la musique l’outil du dialogue. Comprendre autrui, se projeter en lui afin de mieux le connaître : voilà ce que peut être la musique. Voilà l’angle à partir duquel Paul Kalfon veut considérer la musique. Ce nouvel
album, "de mes mains", est un jalon posé par un artiste
en recherche. Acoustique, il l’est pour que forme et fond coïncident
: la simplicité du dialogue réside là. Rock, il l’est
par conviction. Le soin apporté au traitement du son est le même
qui a présidé au choix des mots : on enregistre sur bandes
comme on écrit à la plume. On utilise des amplis à
lampes comme une recette de cuisine qui a fait Site Officiel : http://www.paulkalfon.com
Dossier
artezia ©
|