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Helena Noguerra

Helena Noguerra Helena Noguerra
Helena Noguerra
Helena Noguerra

 

Helena Noguerra est née à Bruxelles.
D'abord mannequin, elle enregistre son premier 45 tours "Lunettes noires" en 1989, puis se redirige dans le monde de la mode.
A chacune de ses étapes à Paris, elle rencontre des musiciens, maquette de chanson mais ne trouve pas chaussure à son pied.

Il faudra attendre 1996 pour que le groupe Ollano (Marc Collin et Xavier Jameaux) fasse appel à elle pour chanter sur leur album éponyme deux titres : "Latitudes" et "partir revenir".
Helena Noguerra se lie d'amitié avec le jeune Doriand qui sort à cette même période son premier album "au diable le paradis".

De ces deux rencontres va naître le premier album d'Helena Noguerra "Projet : Bikini" produit par Warner en 1998.
Marc Collin et Doriand font les musiques, tandis qu'Helena et Doriand écrivent les textes.

 

1
Minimum
2
Comme si
3
Tombée des nues
4
Les géants du lac
5
All shock up
6
Je m'étrangle
7
Allongée sur une lame
8
Tout tout
9
L'amour en silence
10
Lin blanc
11
Chagrin liquide
12
Cyber baba
13
Moi-même
14
Tout tout


Helena Noguerra - Projet Bikini

 


Helena collabore aussi avec les Pizzicato Five sur un remix de "tout tout", rencontrés au japon lors d'un concert au club Quattro. Helena Noguerra fait appel à Katerine afin qu'il compose la musique de "cyber baba" qu'il chantera en duo avec elle. Cette rencontre donnera naissance à deux albums : "Azul" sorti en 2001 chez Tricatel-universal jazz, et "née dans la nature" en 2004 chez Universal jazz.

Azul

1
Morrer Nos Seus Bracos 9 M'en Aller
2
Ile Amoureuse 10 Vem Aqui
3
Vida Nunca Tera Fim 11 Tout Commence
4
Baby Butterfly 12 Adieu Paris
5
Esse Lugar 13 Déshabillez Moi
6
Mon Bel Andalou 14 M'en Aller-montmartre
7
Ceu Azulou 15 M'en Aller (clip)
8
Vai Meu Amor 16 Morrer Nos Seus Bracos (clip)


Helena Noguerra - Azul

Entre ces deux albums, Helena Noguerra enregistre avec Olivier Libaux "L'héroïne au bain", un conte musical pour adulte aux côtés de Dalcan, Lio, Katerine, Doriand,...

Helena Noguerra s'essaye aussi au cinéma où elle incarne Priscille aux côtés de Jean-Pierre Daroussin, Richard Berry et Valéria Bruni Tedeschi dans le film "Ah! si j'étais riche" de Munz et Bitton (2002). On la retrouve également dans "Sans elle", "Telma demain", "la boite noire" avec José Garcia ou encore dans le film "Dans Paris" avec Romain Duris et Louis Garrel.

Helena Noguerra est une artiste multifacettes puisqu'elle s'illustre aussi dans la littérature, elle publie deux roman chez Denoël "L'ennemi est à l'intérieur" en 2002 et "Et je me suis mise à table" en 2004.

En septembre 2006, elle joue pendant 4 mois une pièce de théâtre "Et aprés" qu'elle a co-écrite avec Barbara d'Allessandri, mise en scène par Dominique Farrugia.

 

En 2007, helena Noguerra revient sur le devant de la scène avec un nouvel album "Fraise vanille" - sortie le 1er octobre 2007.

 

 

Helena Noguerra - Fraise vanille

"On s’est connus, on s’est reconnus, on s’est perdus d’vue"… "J’ai la mémoire qui flanche"… "Les printemps ont comme des parfums, un deux trois, un deux trois, cinq six suaves"… Des mots d’amour, de chansons d’amour. Amour-passion ou amour-papillon. Chansons dont on oublie qu’elles ont surgi dans les années 60, signées d’un certain Bassiak ; chansons devenues mots de passe amoureux transmis par la mémoire collective. Leur intime murmure nous accompagne depuis toujours, dirait-on. Depuis l’enfance, en tous cas, pour Helena : sa mère les chantait.

En octobre 2006, à la Maison de la poésie à Paris, Helena organise (avec la complicité de Marie Rose, de la librairie des Abbesses) une soirée-surprise en hommage à Rezvani. A nouveau résonnent les chansons de Bassiak (vagabond, en russe), pseudonyme adopté par Serge Rezvani, alors peintre, quand ses jeux pour voix et guitare - conçus pour la femme aimée et connus de leurs seuls amis, Boris Vian, François Truffaut, Francesca Solleville, Jeanne Moreau…- ont quitté le cercle privé pour aller au cinéma. Dans Jules et Jim, de Truffaut, Jeanne Moreau a chanté Le Tourbillon ; Anna Karina a interprété Jamais je ne t’ai dit que je t’aimerai toujours pour Pierrot le fou, de Godard. Puis Francesca Solleville les a chantées sur scène, et Jeanne Moreau en studio.
A Paris, ce soir d’octobre, Helena a convié Mona Heftre – qui a remis en lumière, ces dernières années, les chansons de Bassiak. Et aussi Anna Karina, pour des duos avec Philippe Katerine – comme ils l’avaient fait naguère lors d’un festival. Philippe Katerine et sa compagne Helena se partagent à leur tour un titre, après les interprétations en solo d’Helena elle-même. A la fin de la soirée, l’auteur Rezvani saute sur scène et se fait chanteur (comme dans l’intégrale discographique qu’il a entreprise en 2004)…
Rezvani vient de se découvrir une nouvelle interprète ; découvre que c’était elle, Helena, sa correspondante discrète. Elle sait déjà que c’était lui, l’auteur des délices d’enfance fredonnés par la voix maternelle ; que c’est lui, "Fraise vanille" (son oreille avait ainsi traduit le nom prononcé par un ami qui écoutait ces chansons avec elle)… Helena est à l’origine de cet album. De son idée, de son projet est née cette rencontre entre deux créateurs. L’une qui refuse d’être "définitive" et "définie", préfère utiliser plusieurs formes d’expression, ce qui lui vaut d’être traitée de dilettante ; l’autre, « multi-indisciplinaire », pour reprendre son mot de peintre-auteur-compositeur-dramaturge-écrivain-poète. Une connivence de plus entre eux, cette liberté de langages. Qui se manifeste jusque dans le choix espiègle du titre de l’album, Fraise vanille. Et dans l’intitulé de la chanson inédite, écrite pour ce projet : Caresse-moi.
Helena chante Rezvani. Un sourire, une mélancolie, une rêverie, un envol vibrent dans sa voix. Aveux, mensonges, pavanes amoureuses s’en réenchantent. Auprès de celle d’Helena, ici et là, d’autres voix : Marie-France, Philippe Katerine, Vincent Delerm… Et Rezvani. Gourmands partages.
Autour de la voix d’Helena, la ligne claire dont Seb Martel et elle ont habillé, déshabillé plutôt, ces lumineuses demoiselles. Quelques trilles d’un piano-oiseau (tenu par Benoît Delbecq, le complice d’Azul, et par Julien Baer sur La Mémoire qui flanche) ; un vibraphoniste nommé Bertrand Burgalat (patron de Tricatel, producteur d’Azul) ; une clarinette pour un Tourbillon ; un banjo, un violoncelle, un peigne (dont joue le père d’Helena), des guitares acoustiques et électriques, Franck Monnet en choriste-complice… Sons en apesanteur, sculptant le silence autour des mots, des mots d’amour, amour-passion ou amour-papillon.
Et nous voilà repris dans le tourbillon de la vie des refrains de Rezvani. Et nous voilà sous le charme du chant dansant d’Helena. "Chaque jour te réinvente", dit l’amoureux à l’aimée ; la conceptrice de Fraise vanille réinvente chacune de ces chansons. A nouveau nous tombons amoureux de leur folle jeunesse. On les connaît, on les reconnaît…

 

Site Officiel : http://helenanoguerra.artistes.universalmusic.fr/

 

 

 

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M.M.

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